L’herbe au cœur de l’alimentation
Je pense mon élevage d’Aubrac avec les cultures et les plantations. Je place l’herbe au cœur de l’alimentation : foin et ensilage pendant l’hiver, pâturage le reste de l’année.
Pendant la finition, je complète la ration des animaux d’engraissement avec les céréales produites sur la ferme. J’adapte ainsi leur alimentation à chaque étape de leur élevage.
Un troupeau autonome
J’ai été convaincu par la rusticité de l’Aubrac, son adaptation aux conditions climatiques et sa capacité à valoriser les fourrages grossiers. Ses qualités maternelles et nourricières, ainsi que son aptitude à vêler facilement, contribuent aussi à son autonomie.
Cette autonomie m’aide à rechercher un fonctionnement économe en intrants alimentaires et vétérinaires, mais aussi en temps de travail.
Une viande de caractère
La qualité de la viande a aussi guidé mon choix : sa couleur bordeaux foncé et ses saveurs soutenues, évoquant la venaison et les herbes aromatiques, font partie des qualités que je recherche.
Après l’élevage à l’herbe, je recherche, avec la finition aux céréales de la ferme, un grain de viande soyeux et un persillé fin et dense.
La confiance des artisans et des restaurateurs
Depuis mes débuts en 2016, des restaurateurs et des artisans bouchers m’ont fait confiance. Parmi ces collaborations figurent Les Mets Chais, Pas de fraises à Noël, Fragments, Initial et la boucherie Marcel.
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